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Lettre de février,

  • Photo du rédacteur: Romain Delaire
    Romain Delaire
  • il y a 16 heures
  • 4 min de lecture

Bonjour à toutes et tous,


S’en est déjà terminé de février 2026, ça file.

Comment ça se passe pour vous ?


Ici, les fondations continuent de révéler une solide stabilité. Les idées sont claires, nos limites continuent de sécuriser un sanctuaire, chaque semaine, plus propice à l’épanouissement pour les petits et les grands.


L’enjeu reste de continuer de définir le cap à partir du cœur. C’est-à-dire à partir de ce qui inspire la beauté, de la paix et de la joie. Chaque jour s’affairer à exprimer, prendre soin, façonner de ses mains, d’abord pour participer. D’abord pour apporter son aide et sa pierre à l’édifice. Et chaque jour recommencer. Écouter, entendre, apprendre et exprimer.


L’angle mort à ne pas négliger, c’est la tendance à se dévaloriser. La tendance à considérer que ce que l’on sent et ce que l’on veut n’est pas suffisamment parfait. Puisque de toute façon, nous ne sommes pas légitimes. La légitimité, ça s'acquiert. Ça se construit en faisant imparfaitement, maladroitement, en se remettant en question pour à nouveau oser faire imparfaitement et maladroitement.


Tout ce qui en nous veut nous convaincre de ne pas oser, de laisser tomber, de laisser les autres faire à notre place, de cacher notre vision et notre vérité, tout cela doit être tenu en respect. Ces influences peuvent être considérées comme des maîtres. C’est-à-dire que nous pouvons cibler ce qui prioritairement doit être exprimé quand nous sentons ce qui en nous veut se cacher. Ce qui veut se cacher doit être respecté, révélé et accompagné.


Nos démons ne sont pas des maladies, mais de précieux empêcheurs de tourner en rond si on veut bien traiter en priorité les souffrances qu’ils amplifient. C’est comme passer de l’état de moutons qui fuient le bâton du berger et les aboiements des chiens, pour faire face aux chiens et au berger. Prendre le temps de saisir les tenants et aboutissants du cadre dans lequel le berger et les chiens veulent nous maintenir, pour finir par dessiner nous-mêmes notre propre cadre sur de nouvelles bases, de nouvelles normes.


Nous pouvons écrire que les aboiements et les coups ne seront plus notre motivation à évoluer. Nous pouvons décider de ne plus y réagir, de ne plus leur donner de pouvoir. À certains moments, cette décision revient à oser se laisser chuter sans savoir sur quel plage nous échouerons. C’est dans cet espace que nous pouvons écrire que dorénavant c’est ce que nous nous souhaitons qui inspirera notre direction.


Ici, chez nous, après avoir passé des années à nous souhaiter chacun à notre manière (Marie et moi), de nous en sortir selon le prisme de nos fantasmes personnels (plutôt hippie pour Marie et plutôt bling bling pour moi), ce qui créait une dissonance source de souffrance et d’insatisfaction pour nous deux. Nous avons pu nous avouer que ce n’est pas le sujet. Son monde hippie, je l’aime et il me plaît, et mon monde bling bling, elle l’aime aussi, mais si chacun tire la couverture de son côté en incriminant l’autre dès que ça ne va pas suffisamment dans son sens, alors on est juste l’esclave martyrisé de la relation.


On a osé nous mettre d’accord sur le fait que la forme ne compte pas tant que ça pour nous. Ce qui compte, c’est la qualité du quotidien. Concrètement, ce qui compte c’est la manière dont chacun prend la responsabilité de ce qui lui incombe, et le respect avec lequel nous recevons le vécu de l’autre. Ce qui compte avant tout, c’est notre histoire d’amour. Ce qui compte, c’est d’être ensemble, de se serrer les coudes sans porter les enjeux de l’autre. Ce qui compte, c’est que l’autre ait l’espace de vivre et de se reposer. Ce qui compte, c’est que les petits soient en sécurité et libres d’aller vers ce qui les amuse.


Et pour la forme que tout cela prendra, on s’adaptera. En caravane avec quelques chaises et une table pour royaume, ou dans une villa avec piscine à débordement pour baignoire, ce qui compte c’est qu’on soit ensemble, libre dans nos corps et nos esprits de savoir que l’autre suit sa route, que nos engagements sont sa priorité, et que le soir on se retrouve pour nous réchauffer. Que la journée soit un jour de victoire ou de défaite importe peu. Que la tendance soit à la croissance ou à la retenue importe peu. On est ensemble, on se protège, on communique, on s’adapte et on s’offre le rêve sans négliger l’ombre.


Voilà ce qu’il en est pour nous. Voilà la vibration à laquelle je vous invite quand vous venez vers moi.


Coté actualité, Valérie Bussy m’a reçu sur sa chaîne Youtube pour une discussion autour des sujets qui lui tiennent à cœur. Vous pouvez retrouver le contenu de cet échange dans cette première partie et bientôt les suivantes.


Les prochains stages « Brille comme tu es » auront lieu en visio (Google Meet), les 7 et 21 mars de 13h à 18h.

 

Les textes continuent d’affluer, vous les retrouvez dans la partie « Lettres » du site internet.

 

Le prochain live aura lieu vendredi 6 mars à 21h sur la chaîne Youtube. Vous pouvez,comme à l’habitude, me transmettre vos questions à l’adresse romaindelaire46@gmail.com.

 

Je vous souhaite un doux mois de mars 2026.

Que la présence et la créativité soient à l’honneur.

A très bientôt



 
 
 

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