Un point sur les notions vu en live le 6.02.26. Partie 1
- Romain Delaire
- 8 févr.
- 13 min de lecture
Julie demandait : comment rester lucide sur la notion d’effort ? Comment s’exercer sans se blesser ?
Ce qui m’est venu est que Julie observait son corps ou les capacités à sa disposition comme déconnectées de ses enjeux d’humaine. Elle vérifie d’avoir en permanence un corps, un esprit et des capacités prêtes à tout, donc si vous me le permettez, prêtes à rien. Parce qu’entraîner son corps pour cocher une case, ou obtenir n’importe quoi d’autre pour se montrer qu’on peut, c’est une manière de se mettre en mouvement, pourquoi pas de se rassurer un temps (et ce n’est pas rien), mais de là où je regarde, c’est un carburant qui s’épuise rapidement.
Je proposais à Julie de plutôt oser rêver grand. De se choisir une direction vers une réalité, un quotidien, un idéal qui, s’il était possible pour elle de l’atteindre, vaudrait tous les efforts, toute la concentration, tous les soins et toutes les précautions de s’assurer que son corps et ses facultés s’adaptent au terrain. Je vais à nouveau reprendre cette citation attribuée à Goeth : « Les yeux fixés sur la lune, nous cheminons volontiers dans la plaine ». C’est ça l’idée, en osant regarder ta lune à toi Julie, tu t’adapteras au terrain, tu te donneras les moyens de cheminer, tu écouteras et respecteras ton rythme et tes limites pour aller aussi loin que cette lune t’inspire de marcher. Et se faisant, sur la route tu grandiras, tu t’affûteras, tu te découvriras comme tu ne te connais encore pas. Et peut-être même que tu choisiras une nouvelle lune à poursuivre, pour le plaisir de continuer de te découvrir, pour le plaisir de voir jusqu’où tu peux aller.
Oscar demandait : qu’est-ce qu’il est essentiel qu’un humain sache pour vivre une vie ?
La réponse premier degré a été : ce qu’il sait maintenant, ni plus, ni moins. Un humain sait toujours ce qu’il a besoin de savoir pour vivre sa vie d’humain dans son présent.
Ensuite, l’énergie d’Oscar m’a emmené dans la vie de quelqu’un qui se met au-dessus du lot. Quelqu’un qui a peur de descendre à la cale, transpirer et ramer avec les copains. Quelqu’un qui se raconte une histoire pour justifier de ne pas mettre son prisme de la vérité à l’épreuve de la réalité de ce monde.
J’ai donc invité Oscar à descendre, à reconnaître que sa vision est féconde et importante, mais que s’il ne l’affûte pas en la proposant et en recevant ce qu’elle suscite, il ne peut pas se rencontrer, approfondir et découvrir ce qui est de l’ordre de son délire, et ce qu’il peut réellement matérialiser. Autrement dit, si Oscar ne s’investit pas dans ce qui mérite du soin à ses yeux, qui le fera ?
Martin témoignait d’une difficulté, soit il est dans les plaintes et « l’herbe est plus verte ailleurs », soit il est un bourrin qui écrase tout sur son passage. Il voulait des conseils pour sortir de cette boucle.
Ce que je voyais de Martin, c’est qu’il est soit plutôt passif agressif donc en surface pacifique mais menaçant dans sa vibration, soit clairement hostile et peut-être un peu trop. Ça m’a envoyé dans l’histoire de quelqu’un qui a dû se cacher, faire comme s’il n’était pas aussi déterminé, et conscient de ce qu’il veut, de ce qui lui plaît et de ce qui ne lui plaît pas. Donc, il joue la plupart du temps au gentil, sauf quand ça dépasse les bornes où il montre sa vraie nature. Mais comme celle-ci la plupart du temps est gommée, quand elle sort, elle en fait trop, elle a trop besoin de se dégourdir les jambes.
Je conseillais donc à Martin d’assumer l’animal déterminé qu’il est. De faire la paix avec l’autorité qui lui permet de poser les limites de sa sérénité. De faire la paix avec ses besoins et ses désirs qui sont bien la direction pour asseoir sa sécurité et son calme. De profiter d’être la bête humaine perpétuellement informée par ses sens de ce qui se passe dans son environnement et capable de se mouvoir avec aisance d’odeur en odeur, d’attraction en attraction, de savoir ce qui la nourrit, de faire ce qu’il sait faire pour l’obtenir et de pouvoir paisiblement rentrer chez lui et profiter de sa chasse en un lieu sanctuarisé par ses valeurs assumées, et donc où il n’est nul besoin de se surveiller.
Benoît me parlait de son désir de se retirer, de s’éloigner du monde chaotique et dispersant, comme il l’écrivait. Il me demandait comment je sentais sa démarche.
Ça m’a plongé dans l’énergie de quelqu’un qui veut jeter l’éponge. Quelqu’un qui, devant l’incommensurable possibilité de choix, veut tout donc rien, et refuse de se positionner, de vivre l’aventure d’être façonné par ses choix en osant aller vers ses jeux.
J’ai conseillé à Benoit de se souvenir que lorsqu’il était enfant, le monde n’était pas moins chaotique et dispersant, mais comme il vivait sa vie d’enfant appelé de découverte en découverte, d’envie en envie, ce monde n’était ni un problème, ni dispersant. C’est par là qu’à mes yeux il faut reprendre la main du petit Benoit pour retrouver le goût de jouer et de voir ce que le grand Benoit peut faire pour que le petit Benoit se régale.
Hortense me demandait mon point de regard sur comment apprendre à s’écouter, à entendre son corps, ses sensations plutôt que ses peurs, ses angoisses et névroses ?
Aucune réponse premier degré n’est venue, mais plutôt un toboggan dans lequel j’ai plongé avec Hortense. J’ai senti chez elle le désir de protéger à tous prix son trésor, sa valeur, son héritage. Et puis un désir profond de faire partie de la famille des humains, l’envie d’aimer, d’être aimé, de partager, de rigoler, d’avancer ensemble. Et la trouille. Une trouille qui fait que quand on est seul, on fait tout pour ne pas l’être. Et quand on est entouré, on fait peur à ceux qui sont là pour qu’ils partent et ne nous touchent surtout pas. Une trouille qui nous fait nous enterrer, avoir peur de nous, de notre pouvoir d’attraction, la peur de ne pas savoir dire oui ou non, de ne pas savoir se protéger, de ne pas savoir protéger les siens. La peur de devenir folle d’orgueil, la peur de devenir une conne qui profite de son pouvoir en idiote seule et triste. La peur d’avoir mal, de faire mal. Et les angoisses et tensions qui grimpent à mesure qu’on ne se positionne pas, qu’on ne choisit pas. Le tictac de l’horloge qui tourne, et chaque seconde nous enfonce plus profondément dans l’échec et la honte de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir le courage, de n’être que l’ombre pétrifiée de ce qu’une toute petite partie de nous se souvient qu'on a été.
Voilà, il y avait un gros bouchon à cet endroit. Merci Hortense pour le miroir. On peut porter ensemble ce poids. Aucun effort à faire, juste reconnaître que c’est humain, qu’on n’est pas seul et laisser le temps de ne plus nous faire enfumer par ses fantômes des violences du passé.
Après une question posée en live dans le chat, Isabelle m’a rejoint en direct par téléphone, le timing est donc en deux parties.
Isabelle nous a permis d’observer ce que c’est de se choisir, d’avancer, de trancher, de tenir la barre, de rester présente, de ne pas prendre la grosse tête mais de rester focus sur sa direction et ses intérêts.
Elle nous a témoigné d’une grande joie d’avoir pu mettre en route et réaliser des projets qui lui tiennent à cœur. Au jour le jour, elle est concentrée d’un travail à un autre, d’une expansion à une autre, d’une idée à une autre, ça file à grande vitesse, c’est grisant, surtout en ayant le souvenir d’une époque moins évidente. Mais d’abord elle a vécu quelques épisodes de crises d’angoisses démesurées à son goût, des moments d’épuisements, et puis elle se questionnait sur : comment on fait pour savoir qu’on n’est pas en train de se prendre pour ce qu’on n’est pas en snobant ceux qui ne rentrent pas dans l’agenda de nos affaires ?
L’énergie de la femme que j’ai eue au téléphone était solide, déterminée, joyeuse de partager que ça bougeait pour elle, qu’enfin ses voiles étaient gonflées de vent et que son bateau voguait à pleine vitesse. Heureux d’avoir été ce témoin, Isabelle. Ce n’est pas rien de vivre les périodes de disette, et c’est bon de sentir ceux d’entre nous pour qui le feu a fini par reprendre et brûler généreusement.
Le premier point qui est revenu plusieurs fois dans la conversation relève des soins, examens et contrôles que la médecine occidentale et les médecines qui vous plaisent permettent de prévenir et de guérir. Isabelle m’a confirmé être active et attentive de ce côté-là, ce qui m’a permis ensuite de pouvoir communiquer avec elle sur la partie énergétique qui est mon terrain.
Donc côté épuisement, j’y ai surtout vu quelque chose de psychologique. Quand on n’a pas l’habitude de se voir être concentré des heures sur un sujet, mais que l’élan, le plaisir et la passion nous font oser le faire sans même nous en rendre compte. Quand on fait une pause entre deux sessions, on peut ne pas se reconnaître et s’inquiéter. On peut se demander si ce n’est pas de la folie, si c’est bien raisonnable, si ce n’est pas mauvais pour nous de lâcher le contrôle et de nous donner autant. Et ça peut réellement se matérialiser par une sensation d’épuisement. Donc on peut se reposer, se changer les idées, et/ou si on le sent, reprendre le rythme quand même, en s’alimentant, en s’hydratant, mais en décidant de voir si on peut pousser un peu plus loin. Si la magie de la concentration reprend, tant mieux, sinon on se repose sérieusement.
C’est une gymnastique, une musculation. Plus on s’adonne à une intense concentration, plus on est capable de la maintenir, pour peu qu’elle soit un outil qui nous permette de poursuivre un but qui dessine notre sourire. J’ai donc pu partager avec Isabelle le constat de ces moments de fatigue, mais lui témoigner que dans mon ressenti, en continuant de s’écouter, de prendre soin d’elle et de se respecter, elle n’avait pas idée d’à quel point elle pouvait encore développer ses capacités de concentration et d’expression.
Pour les crises d'angoisse, les moments de peur démesurément ressentis dans sa réelle expérience, ils m’ont renvoyé à dur très terre à terre. C’est génial quand le brouillard se dissipe. C’est génial quand on sent qu’on sait où on est, qu’on voit où on veut aller et qu’en plus on sait comment y aller. Surtout quand ces notions sont longtemps restées nébuleuses. Arrivé à cet endroit peut être terriblement grisant, si bien qu’on peut se croire arrivé, protégé, en contrôle et pourquoi capable de se mettre au-dessus de notre mortalité. C’est à cette dernière notion que ces moments de peur m’ont renvoyé, comme un message qui dirait : « Génial, tu y vois clair, régale-toi, exprime-toi, réalise-toi, mais n’oublie pas que c’est un jeu, n’oublie pas que tu es mortel, n’oublie pas que tu n’es pas seul, n’oublie pas de prendre le temps de respirer ton instant, rien d’autre n’existe, et rien d’autre n’existera jamais ».
Et pour le questionnement : comment on fait pour savoir qu’on n’est pas en train de se prendre pour ce qu’on n’est pas en snobant ceux qui ne rentrent pas dans l’agenda de nos affaires ?
J’ai eu envie de renforcer Isabelle sur ce point. La vie n'attend personne. S'il est toujours possible de monter dans son propre train, ce que nous faisons de nos vies ne regarde que nous. Oui, quand on se concentre, qu’on se consacre, on alimente une bulle importante, fragile et précieuse. Il n’y a pas d’autre manière de se réaliser que de se concentrer et trier soigneusement ce qui alimente notre système de ce qui encombre, ralentit ou ne soulève tout simplement pas suffisamment de joie. C’est une responsabilité à prendre, on a aussi le droit de se tromper, de ne pas se rendre compte et sur le chemin de corriger si jamais le besoin se fait sentir.
C’est bien comme ça que ça marche. Plaire à tout le monde n’est pas nourrissant. Sélectionner soigneusement ce qui entre dans notre monde pour se régaler soi-même d’un bouquet que chaque jour nous chérissons, ça, ça dessine une vie d’humain qui reste à sa place et qui en fait un lieu de joie.
Marie témoignait de symptômes aux mains que semblait lui avoir transmis sa mère : par moment, leurs doigts sont froids, blancs et paraissent être morts. Marie me demandait ce que ça me faisait ressentir.
J’y ai vu une peur de porter comme une malédiction transmise par sa mère. En continuant de suivre le fil de l’énergie, j’ai vu que sa mère avait voulu protéger Marie des poids de l’héritage familial. Elle avait voulu porter le pire et laisser le meilleur à sa fille, en la convainquant de ne pas ni regarder, ni s’occuper de l’obscurité, des difficultés de l’histoire familiale.
J’ai apporté mon point de regard sur le fait que ce type de tentatives, au départ bienveillantes, produisent leur inverse. Un enfant et l’adulte qu’il deviendra est là pour prendre sa part dans la lignée généalogique. On n'est pas là pour demander à nos enfants de gérer nos enjeux à notre place, mais en communiquant avec transparence de nos réalités d’adultes en utilisant le langage qui convient à chaque âge de l’enfant, on lui permet de se situer, de comprendre l’endroit et la famille dans laquelle il est arrivé et, petit à petit au gré de sa spontanéité et de son inspiration, de prendre le relais pour lui aussi transmettre ce qu’il décidera de sublimer et, nettoyer, couper avec ce qu’il décidera de ne pas reproduire de ceux qui sont passés avant lui.
Pour revenir à Marie, je lui ai suggéré de reprendre ce fil et cette mission. Assumer de prendre sa place dans sa lignée. Assumer qu’elle a le pouvoir de regarder sa mère avec le discernement de la femme qu’elle est devenue. Reconnaître ce que sa mère lui a transmis et qui fait d’elle la femme puissante qu’elle est, et reconnaître ce que sa mère lui a transmis et qu’elle ne veut pas reproduire. Cette gymnastique un peu présente tout au long de notre vie, a le droit d’être consciente, assumée et peut être un point de repère solide sur notre rapport à la responsabilité.
Je me rends compte en me relisant qu’il peut y avoir une ambiguïté, alors je vais donner un exemple:
Si j’ai été battu par mes parents et que je ne veux pas reproduire ça, il me faut assumer que j’ai subi ça. Ce n’est pas un secret, mes enfants à l’âge qui convient doivent savoir que c’est une pratique qui s’est faite dans la famille, que j’ai décidé qu’elle ne convenait pas et que je me suis donné les moyens de faire autrement. C’est différent que d’essayer de faire oublier l’histoire et de faire comme si ça n’avait jamais existé, en espérant que mes enfants n’en entendent jamais parler. Plus le témoignage de notre histoire est transparent et honnête, plus notre pouvoir de l’influencer dans le présent est grand.
Adèle témoignait d’une phase dépressive qu’elle traverse. Elle se demandait s’il suffisait qu’elle se mette un coup de pied aux fesses. Elle voulait avoir mon ressenti sur sa situation.
Je mets encore le bémol sur le fait qu’il est important de se faire aider par la médecine occidentale et toutes les médecines qui nous inspirent. C’est en complément d’elles que moi je peux faire quelque chose pour nous.
Ce que j'ai d'abord senti, c’est la part d’Adèle qui sait ce qu’elle fait. J’ai senti quelque chose en elle qui se concentre, qui se recentre, qui s’essentialise, qui prend son temps pour se retrouver et retrouver des repères personnels fiables. Comme si cette part avait décidé de ne plus courir, de ne plus se laisser embarquer dans une course au but nébuleux, mais d’attendre de sentir quelque chose de clair, de personnellement enthousiasmant pour se mettre en mouvement.
Nous ne maîtrisons pas les alignements. Mais nous pouvons être honnêtes sur nos envies et désirs de l’instant. Nous avons le droit d’attendre le bon moment pour nous. Nous avons le droit d'assumer que nous sentons ce qui n’est pas bon pour nous sans forcément savoir ce qui est bon. Nous avons le droit d’exister et de rester près de nous sans forcément pouvoir dire là où nous en sommes et là où nous voulons nous rendre. Ces processus sont intimes et leur maturation est unique pour chacun. Nous avons le droit de ne pas avoir envie autant de temps que cela est vrai pour nous.
Juliette demandait : comment concilier intérêts personnels et intérêts communs ?
Je n’ai pas eu, sur le moment du live, la présence d’esprit de citer cet adage, mais il traduit bien l’idée que j’ai développée : « charité bien ordonnée commence par soi-même ».
J’ai évoqué le sens des priorités. C’est-à-dire que plus la sphère intime est ordonnée, sanctuarisé, régénérante et donc un berceau de sérénité et de créativité, plus l’individu qui en bénéficie est une source de valeur et d’inspiration pour la communauté à laquelle il contribue.
Ce ruissèlement hiérarchisé fonctionne de l’intérieur d’un foyer jusqu’à son extérieur, comme il fonctionne de l’intérieur d’un individu jusqu’à son extérieur.
Pierre témoignait de sa nostalgie de ses talents d’hier, se sentant en retard, avec la peur d’être débutant, il me demandait sur quoi pouvait-il s’appuyer ?
Ce que j’ai senti chez Pierre, c’est une forme de clairvoyance quant à l’avenir qui l’attend. Quelque chose en lui sait ce dont il est capable et veut être prêt à le déployer. Mais le fait qu’aujourd’hui ce ne soit pas la priorité le frustre. Il a le sentiment qu’il pourrait être bien plus performant dans d’autres conditions.
J’ai souligné à Pierre que sa nostalgie et sa mélancolie étaient un mouvement déraciné de ces enjeux et responsabilités présentes. On pourrait dire que Pierre ne réalise pas que ce qui lui est demandé de regarder, de traiter, de soigner et de résoudre maintenant, sont les fondations d’un bâtiment qui un jour aura besoin qu’il se mette en lumière comme il a su le faire autrefois.
Quand on s’est engagé dans des entreprises qui prennent des décennies à maturer (famille, carrière, parentalité…), il y a des phases où la nécessité c’est d’être là, simplement là, de s’occuper de choses simples qui ne nous mettent pas forcément en valeur ni vis-à-vis de nous-mêmes, ni vis-à-vis de l’extérieur, mais qui sont aujourd’hui dans l’état de nos entreprises, vital à leur étape de croissance
Quand c’est le temps de déblayer le terrain, de creuser et de faire la mise à niveau pour poser des fondations saines, on est loin de la pendaison de crémaillère et des effusions de joie qui auront un jour lieu dans le salon. On sait que c’est pour qu’un jour une telle chose soit possible qu’on fait ce qu’on fait aujourd’hui, c’est essentiel de garder cet objectif dans son cœur et d’ailleurs de conjuguer cette joie aux conditions présentes, mais au jour le jour on se concentre sur faire du mieux qu’on peut ce qui demande notre soin maintenant à l’étape où nous en sommes.


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